Difficile de résister à la bonne cuisine de l'Estrémadure ! Ce qui caractérise cette gastronomie, c'est l'utilisation des produits du terroir et le fait que la plupart des recettes soient très anciennes, comme les plats à base de mouton, d'influence islamique. Les conquistadores, quant à eux, introduisirent l'usage du piment rouge et de la pomme de terre dans la cuisine.
Les soupes sont un bon exemple de la variété culinaire : certaines sont à la tomate, à l'ail, aux patates de la Vera, aux asperges vertes ; il y a la soupe de l'évêque et, en été, le gaspacho avec toutes ses variantes, ail blanc, trincaya et cachorreña.
Les charcuteries d'Estrémadure ont une excellente réputation, avec Appellation d'Origine Dehesa Extremeña, tout comme les vins dont l'appellation est “Ribera del Guadiana”. Il y a aussi d'autres charcuteries et vins de qualité comme le rouge de Salvatierra, les blancs de Miajadas et ceux de Cañamero, sans oublier le cava d'Almendralejo (mousseux de type champagne) et les liqueurs de Guijo de Santa Bárbara à La Vera, la liqueur de gland d'Almendralejo et celle de cerises de la Vallée de la Jerte.
Dans les poissons, nous trouvons les délicieuses tanches et truites de La Vera et de la Jerte
Pour ce qui est des huiles, goûtez celles de la Sierra de Gata, de Monterrubio de la Serena et de Jerez de los Caballeros.
Goûtez les sublimes fromages, les tortas de brebis de la Serena, Casas de Cáceres, Ibores et Villuercas, ou également ceux de chèvre et enfin, les pâtisseries, héritage direct des savoirs faire islamiques et monacales.
L'Estrémadure n'est bien desservie, ni par l'avion, ni par le train. Il n'existe qu'un aéroport, à Badajoz (lignes intérieures) et la seule liaison ferroviaire importante est celle reliant Madrid, Mérida, Caceres et Badaroz. Les cars sont rares, ou même inexistants dans certains endroits comme les Sierras du Nord. La voiture reste le moyen de transport le plus pratique.